Bonjour les amis
09/01/2006 00:18 par aimer_la_vie
La terre saigne depuis la nuit des temps
De grandes misères et de guerres souvent
Et pour chaque soldat qui rentre, une femme attend
Les hommes les pires et les tout puissants
Les pires bourreaux et même Adolphe vivant
Avaient tous au moins une femme qui les aimait tant
Quand c’est pas une sœur c’est une mère qui est
Et quand c’est pas la mère c’est l’épouse qui est
Et quand c’est pas l’épouse c’est une autre femme
Une maîtresse qui espère alors
Si c’est vrai qu’elle nous pardonne tout
Si c’est vrai qu’elle nous aime malgré tout
Si c’est vrai qu’elle donne aux hommes le jour
Moi je dis que le bon dieu est une femme
Nos mères payent depuis la nuit des temps
Depuis l’histoire de la pomme d’Adam
Elle porte les maux et les torts du monde tout leurs vivants
Le ciel bénisse la femme qui aime encore
Un infidèle jusqu’à la mort
Faut être dieu pour être trahi et aimer plus fort
Si c’est vrai qu’elle nous pardonne tout
Si c’est vrai qu’elle nous aime malgré tout
Si c’est vrai qu’elle donne aux hommes le jour
Moi je dis que le bon dieu est une femme

merci mon ami Lopez pour ce texte
Bonne journée a tous




"L'amitié est souvent là
A côté de toi.
Alors ouvres bien les yeux
De peur que tu ne la vois pas"
"L'amitié n'a rien à faire de
Ton apparence...
De tes dix ans de plus
Où de tes dix ans de moins
De ta religion où de ta race.
Elle te veux tel que tu es"

L'amitié est grande à qui à du coeur.
Elle est comme un coffre-fort si tu
Ne donne pas la bonne combinaison
Pour y pénétrer, il serait vain
D’essayer de la gagnée.
Et crois-moi bien tu passes là
À côté d'une merveilleuse beauté.
C'est avec cette rose,
Toute emplie de prose,
Que je voudrais te redire BONJOUR !
Pour le reste de mes jours. Elle est pour toi,
Je te l'offre avec un coeur plein de joie,
Accepte-là car c'est avec sincérité,
Qu'elle te parlera d'amour ou d'amitié,
Elle sera douce au toucher,
Si tu lui portes attention pour ne pas la blesser,
Alors, à cet instant tu pourras humer,
L'odeur des sentiments qui seront Éternité…
Mais tu peux l'immortaliser,
En la faisant sécher,
Mais mon amour, pour toi,
sera toujours droit.
Et pour toi, mon devoir,
que je fais avec passion, sans retenue.
Et discrétion, car l'avenir, est tenu.
PAR LA TENDRESSE ET PAR L'AMOUR

Colombe reviens -nous ! ton rameau d'olivier
Annoncera la paix sur notre pauvre terre,
Paraphant de ton vol ce mot si envié
Sous un ciel radieux, adorable mystère.
L'humain au coeur pieux évoque ton séjour,
Fébrile et confiant il attend ta venue,
Ange de charité, ineffable secours,
Bonheur enfin comblé nous revenant des nues !
Le terrien mécréant feint ignorer la Loi
Que le Christ imposait dans ses nobles messages
La semence devait mûrir de bon aloi
S'avérer fructueuse au mépris de l'outrage
En vain nous le cherchons le chemin du salut,
Pourquoi toujours songer aux combats homicides ?
Faire couler le sang, jeter son dévolu
Sur l'atome maudit, la guerre fratricide.
Combien d'espoirs encore devrons-nous sacrifier ?
Pour relever le gant et s'écrier victoire !
Dissuader les fous, enfin leur enseigner
La mâle volonté qui conduit à la gloire.
